
Bon. !Béo! chez les Helvètes m’a taggée. Je ne m’y attendais pas puisque j’avais déjà été taggée il y a à peine quelques jours, vous vous souvenez, par Geneviève, pour un grand tour de bibliothèque. Pouvais quand même pas être aussi chanceuse, ce n’est pas normalement dans ma palette de couleurs…
Le jeu de Béo me semble plus facile. À prime abord.
Réglement : Chaque personne décrit sept choses à propos d’elle-même. Ceux qui ont été «taggés» doivent écrire sur leurs blogues ces sept choses ainsi que ce règlement. Ensuite, vous devez tagger sept autres personnes (J’ai bien peur de ne pas connaître 7 nouvelles personnes qui bloguent, moi…) et les énumérer sur votre blogue. Après, vous devez laisser un message aux 7 blogueurs pour les prévenir qu’ils ont été taggés en leur indiquant : « C’est toi le chat ! »
Numéro 1: Quand j’avais 5 ans, j’ai eu un amoureux. Il s’appelait Roch et nous allions à la même école, qu’on appelait joliment «jardin d’enfants» à ce moment-là. J’étais en première année. Je me souviens qu’il avait les cheveux très noirs et le teint foncé, Roch. Je l’aimais beaucoup. Pourtant, notre histoire s’est terminée lorsque je lui ai demandé s’il voulait se marier avec moi. Figurez-vous qu’il a dit non.
Ce jour-là, je ne l’aimais déjà plus. C’était une chaude journée de fin d’année et je suis allée directement de l’école à l’hôpital pour me faire enlever les amigdales avec mon jeune frère. Maman nous avait promis de la crème glacée lorsque nous sortirions. Ce n’était pas rien qu’une gâterie pour braves enfants, c’était NÉCESSAIRE !! Pour geler la sensation d’avaler un couteau chaque fois.
Numéro 2: C’est à partir de l’adolescence, vers l’âge de 14-15 ans, que le miroir et la brosse à cheveux deviennent des accessoires vitaux. Je ne sais pas trop pourquoi mais c’est à ce moment-là que je me suis mise à friser. Les hormones sûrement. Juste au moment où je devenais totalement en charge de mon allure, mes cheveux se sont mis à se foutre de ma mise en pli et à me faire la tête de Janis Joplin à 120% d’humidité.
Évidemment, ma copine elle, avait les cheveux souples et brillants des chanteuses et son air perplexe en disait long quand je lui demandais comment elle faisait. Elle prenait “juste du Halo”, une sorte de shampooing jaune aujourd’hui recyclé en décapant à meuble. Aucun mérite, alors que moi…
J’en suis venue à me sécher les cheveux avec la balayeuse Electrolux de la maison, le tuyau inversé, vissé à la sortie d’air. C’est après une bonne demi-heure de vacarme et l’air d’avoir traversé un blizzard sec que je finissais par prendre la porte. En dégageant un léger parfum de caoutchouc et en priant pour qu’il ne pleuve pas.
Je vous conterais bien mes sessions d’auto-facial et d’exploration de boutons, mais il reste 5 autres points à faire.
Numéro 3: Je joue du piano. Parfois des heures, parfois pas du tout pendant quelques semaines. Le piano est mon refuge. L’an dernier je me suis offert un Steinway. Je n’ai jamais autant aimé jouer que présentement. Sa sonorité est extraordinaire. Il a une âme, je crois. Il m’accompagne.
Numéro 4: Il y a des choses que j’aurais aimé faire si comme les chats, j’avais plusieurs vies. Sans ordre particulier: actrice, pour l’intensité du moment; fermière, pour l’intimité avec la vie; écrivaine, pour l’aventure, l’expédition de longue haleine qu’est l’écriture d’une histoire, et pour l’apprentissage de la discipline aussi; journaliste, pour chercher à comprendre et communiquer la vérité des lieux, des gens, des faits.
J’aurais aussi aimé avoir beaucoup d’enfants. Aimer et préparer des êtres à la vie est peut-être ce qu’il y a de plus exaltant finalement.
Numéro 5: J’aime cuisiner de nouvelles choses. Des saveurs nouvelles. Je cherche à retrouver certains goûts bien particuliers que j’aime et à les recomposer. Je suivrai une recette en survol. Les temps de cuisson, les mélanges de textures, les proportions, je respecterai probablement. Mais faudra toujours que je déroge un peu, que je mette mon fion. Des fois ça marche, d’autres fois, je me plante. C’est de la chimie. Mais surtout, je ne veux personne aux chaudrons ! Tu coupes les oignons si tu veux, mais n’approche pas de la cuisinière. C’est MON fief. J’ai pas trop de misère avec ça, les gens s’éloignent volontiers.
Numéro 6: Je viens tout juste d’apprendre à siffler avec les doigts. J’avais toujours envié mes cousines qui réussissait à se faire entendre quasiment d’un bout de la rue à l’autre. Mais là, ça m’est arrivé comme ça, il y a 2 semaines, alors que j’étais tranquillement assise dans le square en face de chez-nous avec Ragazzo. Je ne sais plus comment c’est venu dans la conversation, mais lui ne peut pas. Comme de raison, j’ai voulu encore une fois essayer, certaine d’avance que j’allais faire patate. Hé bien, non ! Ça a sifflé comme au Forum ! Je viens de le ré-essayer, ça marche encore.
J’ai hâte d’aller voir un show pour pratiquer.
Numéro 7: Bon une dernière chose… J’ai horreur des exercices cardio-vasculaires en salle d’entraînement. Je ne me fais pas à l’idée de me mettre dans tous mes états, rouge comme une tomate, à courir ou pédaler pour aller nulle part. Il n’y a que 2 choses que je n’ai pas abandonnées contrairement à mes multiples abonnements bien intentionnés aux clubs de sport: le Pilates, que je pratique depuis maintenant 6 ans et la marche.
C’est tout.
Bon alors je taggerai… Salette, Geneviève, Blue, Pepette de Glasgow, Fabienne…
Ne m’en voulez pas, prenez tout votre temps.